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 Manuscrit de l'homme de fer

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MessageSujet: Re: Manuscrit de l'homme de fer   Jeu Déc 18, 2008 11:55 am

je trouve que c'est une très bonne idée mais garder bien à l'esprit avant de commencé qu'il y a certain détail qui ne doivent en aucun cas être connu. Faite attention de ne révéler aucun détail qu'il pourrai servir au autre contre vous pour le prochain chapitre. N'oublié pas que les mission ce chevauche d'un chapitre à l'autre. Certaine information qui vous semble inutile peu être la clé à la mission de quelqu'un d'autre.

Suggestion pour évité cela :
Que chacun qui soient intéressé écrivent le récit complet de son perso de chaque chapitre qu'il aura vécu. Ensuite envoyez le au versebock@hotmail.com et nous traiterons l'information afin d'assurer l'équilibre du jeu
Concernant les fautes ... faite de votre mieu et je me chargerai du reste


qu'en penssez vous ??
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Nagash

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MessageSujet: Re: Manuscrit de l'homme de fer   Jeu Déc 18, 2008 8:40 pm

Ouin c'est sa le problème...Si on révèle quelque petite chose concernant des but et quête, cela pourrait vous démasquer.
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Godefroy
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MessageSujet: Re: Manuscrit de l'homme de fer   Jeu Déc 18, 2008 9:54 pm

Très bonne idée!...On pourra ce tenir au courant de ''l'évolution '' de nos perso Hors-Game!

Et comme dit Mathieu, il faut faire attention à ce que l'on dit...!

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Godefroy
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Emyshe
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MessageSujet: Re: Manuscrit de l'homme de fer   Ven Déc 19, 2008 8:52 am

Excellente solution, et je me propose pour corriger les fautes...

Smile

Émyshe
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Zaculas
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MessageSujet: Re: Manuscrit de l'homme de fer   Ven Déc 19, 2008 7:24 pm

LOL Emyshe l'éditrice

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Emyshe
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MessageSujet: Re: Manuscrit de l'homme de fer   Dim Déc 21, 2008 8:22 am

J'aurais aimé le métier de journaliste si ce n'était pas de faire chier les pauvres victimes des abus médiatiques...

J'aurais aimé être écrivaine mais ca paye pas assez...

C'est plus fort que moi...

Smile
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Zaculas
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MessageSujet: Re: Manuscrit de l'homme de fer   Dim Déc 21, 2008 9:37 am

T'aurais pue être professeur!!! J'aurais bien aimé t'avoir comme professeur de français Laughing Et ce n'est pas une blague !!!!

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Xun-Tan Hattori

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MessageSujet: Re: Manuscrit de l'homme de fer   Dim Déc 21, 2008 4:21 pm

ouais a la place de lyne dufour haha
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Emyshe
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MessageSujet: Re: Manuscrit de l'homme de fer   Mer Déc 24, 2008 3:51 pm

J'y avais déjà songé...
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Xun-Tan Hattori

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MessageSujet: Re: Manuscrit de l'homme de fer   Mer Déc 24, 2008 4:48 pm

haha vien postuler a baie st paul
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Iron Mask

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MessageSujet: Re: Manuscrit de l'homme de fer   Jeu Jan 01, 2009 5:26 am

Mes prochains écrits arrivent
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Xun-Tan Hattori

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MessageSujet: Re: Manuscrit de l'homme de fer   Jeu Jan 01, 2009 4:18 pm

les histoires de qui la mienne et ??
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MessageSujet: Re: Manuscrit de l'homme de fer   Mar Fév 10, 2009 5:46 pm

L'aube d'un jour nouveau
--

<< Un jour, je serai oublié, mais je laisserai derrière moi ce que j'ai toujours voulu, mon amour pour ce monde, les oiseaux chanteront ma légende et la forêt soufflera mon hymne, d'ici-là, je souffrirai de mes erreurs. Le passé nous rattrape toujours, et le mien est scellé <<

Le crépuscule brûlait le ciel de son pourpre naturel, les rayons de soleil tranchèrent les nuages en un halo magnifique. Le vent se chamaillait avec les arbres, son tendre souffle parcourait le ciel tel un formidable aigle. La forêt brûlait de vie, ses branches claquaient avec vigueur, le bruissement des feuilles étourdissant pouvait endormir le plus turbulent écureuil. Son aura mystérieuse pourtant si attachante était à peine perceptible à l'œil nu. L'harmonie et la paix ne fessait qu'un pour plaire au jeunes pousses qui croissaient doucement dans la terre fertile et propre ou aucun pied n'avais jamais foulé. Pourtant, un homme piétinait cet endroit sacré, sa démarche lourde martelait la terre, ses pas était soigné et pressé avec précaution pour ne pas tout endommager. Son respect pour la nature était équivalent à son talent de bretteur. Une couronne de cuir resserrait son accoutrement noir comme le charbon, ses bottes et sa ceinture cliquetait son arsenal était truffé de bourse et de poche en cuir. De la sueur perlait sur son front, la chaleur pourtant terrible dans ces contrées l'affaiblissait petit a petit comme un poison mortel. S'arrêtant subitement, il allongea son bras pour s'arc-bouter le long d'un arbre, après cet instant rapide, de son ceinturon, il dégaina un livre. Son recouvrement était runique et ses attaches d'un cuir solide et doux. Ainsi suivirent la plume et l'encre, il tâta le sol pour laissez son encre sans qu'elle coule. Son visage était masqué, un filet de sang marquait le front et transcendait son bandana. Il avait un œil plissé, puis sa main était lasse et blessé. Waylander s'empressa d'ouvrir le livre puis de tourner les pages avec délicatesse. Il ferma les yeux laissant le doux pépiement des oiseaux réchauffer ses oreilles et son corps brûlé par les efforts. Sa plume imbibé d'encre, il commença à écrire

--

- Si j’écris ce livre, ce n'est pas pour le plaisir. Un jour, je périrai comme tout les autres, celui-ci approche aussi vite qu'un félin sur sa proie. Ce livre est destiné à quelqu’un... Ah, je ne sais pas encore quel homme sera digne de lire ceci mais une chose est sûr, ce sera un ami. Le mot ami n'existe pas, nous sommes tous née pour nous haïr, les dieux nous on donner la force de nous battre et mourir. Nous jouons le rôle de pion, un homme ne peut naître sans un jour connaître la souffrance du mal. Repoussez les limites et être le plus fort reste la loi dans ce monde. Je ne désire rien d'autre que la paix, mais elle est loin, dans un abîme éternel. Un jour j'y plongerai, que je meurs ou pas, je plongerai cet univers dans un monde où la paix règnera...


Ainsi, ce termine pour l’instant le passage de son livre, une pluie fine tomba du ciel, il ferma rapidement le livre puis décida de s’endormir..

[ à suivre ]
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Zaculas
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MessageSujet: Re: Manuscrit de l'homme de fer   Jeu Fév 19, 2009 12:48 am

Toujours aussi excellent mon Raph

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Xun-Tan Hattori

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MessageSujet: Re: Manuscrit de l'homme de fer   Jeu Fév 19, 2009 12:50 am

Ha.. Je ne connaissais point ce sentiment poétique en vous maître, je suis fière
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Emyshe
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MessageSujet: Re: Manuscrit de l'homme de fer   Jeu Fév 26, 2009 11:49 am

Franchement mon vieux, la tournure de tes phrases est comme un baume sur les plaies de notre langue maternelle, comme une musique, ça en est presque une poésie... Je suis jalouse de ton talent, continue comme ça; c'est toujours un plaisir que de te lire...

Quoiqu'il y a quelques petites fautes (désolée, mon côté prof prend le dessus)... Mais quel délice !

Bravo encore !!!

Émyshe
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Artemis Entreri

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MessageSujet: Re: Manuscrit de l'homme de fer   Ven Fév 27, 2009 10:34 am

Comme d'abitude, quelque fautes légères mon Raph, mais c'est parfait au niveau de la formulation et du vocabulaire, encore une fois je te lance mon chapeau!


Pascal.

PS: On doit parler pour notre avenir sur Versébock.
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Iron Mask

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MessageSujet: Re: Manuscrit de l'homme de fer   Ven Avr 17, 2009 11:38 pm

( Ceci est en faites, une histoire que j'ai envie de un jour poursuivre en livre )

- Chiens, tu m'a volé mes doublons !Je te couperai la langue, ou je ne m'appelle pas Kardoc le marchand !

L'obèse marchand, déambulait dans les rues de Espéricha la plus grande ville marchande de tout le continent de l'est, corsaires et pillards adorait le confort de la cité et ses plaisirs que fou. Malgré les grandes vantardises sur cette bastille, de nombreux voleurs, se terrait dans la ville pour détrousser les honnêtes gens et citadins. Grimnir était l'un d'eux, plutôt frêle et grand, on pouvait voir des ecchymoses sur son corps presque dénudé. Le pauvre jeune homme courait a vive allure pour échapper au mécréant Kardoc. Regardant derrière lui, il failli s'écraser contre le mur du château, avec toute ses muscles, il dévala l'escalier et sauta dans le canal de Ziron, qui longeait tout le pays. Le grassouillet marchand suant comme un porc abandonna la poursuite, mais décida quand même de prévenir les autorités.

Le jeune Grimnir, nagea pendant presque deux heures, laissant le courant l'emporter, il s'agrippa sur les frondaisons du port, puis avec une mince élan, surgit sur le bord. Les docks, il n'y était jamais allé, de gigantesque bateau corsaires et pirates sillonnaient la mer, c'était un spectacle incroyable, leurs grands drapeaux représentait chaque patrie, il y avait les elfes, et sa race native. Il fus surpris de croiser un nain qui par malheur le toisa trop longtemps des yeux.

- Peuh, s'quoi t'u m'veut l'avorton

- Rien. rien je cherche pas les problèmes sir, je ne suis qu'un voyageur

La voix de Grimnir était claire avec quand même un ton très jeune, il était a peine âgé de seize ans, et déjà volait dans les rues pour veiller a sa subsistance. Le nain, talonna d'un seul coup son interlocuteur, puis caressa l'anneau qui lui transperçait le nez, ses muscles gonflés était inhumain, personne ne pouvait être plus fort qu'un nain, mais personne n'était plus lent.

- Sir, attendez

Le petit homme grogna puis marmonna quelques grognements incompréhensifs, il agita sa robe en cotte de maille, puis ajusta sa hache double lame, brillant a même les feux du soleil. Il s'apprêta a parler quand, les cor sonnèrent.

- Pas le temps de causer, petit humain, le bateau quitte Espéricha, crois-moi je ne reviendrai plus sur cette ville pourrie, de par le nord, je retourne chez moi !

- J'aimerais venir avec vous, je n'en peut plus de cette vie pourris, je cherche ma pitance comme un chien, ayez pitié.

Le nain s'avança puis de son gros doigt pointa le ventre du jeune homme. Il plissa ses longs sourcils roux, et releva une narine en respirant bruyamment.

- Si tu cherche ta pitance ici, au nord, tu chercheras la mort, car il n'y a rien pour toi, hormis des monstres.. Seul les forts peuvent allé au nord et toi ? Tu vaut pas un clou, tu sais quoi, j'perd mon temps ici !

Le nain maintenant haussa les épaulez puis se dirigea vers son bateau, le capitaine debout sur la rempart en pin, poussa un cri amical au nain. Grimnir, réfléchit au parole du nain, puis après en être sûr, cru que s'était de vile mensonge, il décida de pénétré dans le bateau par infraction. Étant très habile, il sauta dans l'eau puis nagea jusqu'à la fenêtre de la cale, juste assez grande pour lui, il s'y immergea. Juste en haut, les fantassins, rapportait un message au chef du navire que Grimnir pus comprendre...

- On cherche un jeune garçon, pas plus jeune qu'un rien, assez grand, yeux bruns et cheveux noirs, si vous le trouvez, ses trente-trois doublons, alors sa en vaut la peine

- Si, je le vois soldat, rapporte a ton roi que je lui fait subir le supplice de la planche !

Les deux hommes éclatèrent d'un rire cinglant et effrayant, Grimnir se cacha derrière les tonneaux, décidément le voyage s'annonçait palpitant
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Artemis Entreri

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MessageSujet: Re: Manuscrit de l'homme de fer   Sam Avr 18, 2009 9:46 am

'' Il décida de pénétré dans le bateau par infraction '' c'est pas plutôt par ''effraction'' Emyshe saura me répondre!

bon texte comme toujours Raph!
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Zaculas
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MessageSujet: Re: Manuscrit de l'homme de fer   Sam Avr 18, 2009 1:31 pm

Excelent. J'adore me délecté de tes texte qui sont toujours plus surprenant les un des autres !!!

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MessageSujet: Re: Manuscrit de l'homme de fer   Dim Avr 19, 2009 2:55 pm

Waylander : ( Ceci est en faites, une histoire que j'ai envie de un jour poursuivre en livre )

Va y fort !! Tu as le talent requis .

J'aime particulièrement ce dernier texte, je trouve qu'il y a un très bon vocabulaire et surtout dans cet écrit, tu m'as tenu en haleine du début à la fin !
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Emyshe
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MessageSujet: Re: Manuscrit de l'homme de fer   Mar Avr 21, 2009 3:43 pm

Il décida de pénétrer dans le bateau par infraction ...

Je comfirme, c'est bel et bien infraction...

Mais pour être plus sure je vais revérifier dans mon dicti0onnaire ce soir...

A +

et comme toujours, bravo pour l'excellence de tes écrits...

C'est toujours un plaisir de te lire

Émyshe
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MessageSujet: Re: Manuscrit de l'homme de fer   Ven Avr 24, 2009 11:04 pm

Je ne puis vous dire la souffrance que j'ai vécue, car d’innombrables périls sont venus se dresser devant moi. Je ne puis vous dicter une vie à qui les malheurs se sont émiettés au travers de ces mains qui ont occis.
Mes rêves et mon passé, ma vie, mon amour, tout s’estompe maintenant... On m’a enlevé tout ce que j’ai aimé...Qu’ai-je fait pour attirer leur courroux ? Ma vision est brouillée, je tombe à genoux, des larmes coulent sur mes joues, mes mains sont tâchées de sang impur, pourquoi tant de haine ? On ne peut plus revenir en arrière et guérir cette plaie, cette atrocité qui nous suit et qui chaque jour émiette le cœur. Moi, chevalier j’ai tout perdu, mon domaine à été détruit, mes frères d’armes, mon amour, mon village et mon suzerain... On a enlevé ma vie. Il ne me manque plus qu’à me débarrasser de cette torture qu’on appelle « vie »... Mais non, il y avait cette lueur qui faisait battre mon cœur, elle me parlait, m’offrait de continuer mon péril, ce chemin pavé d’aventures et d’escapades….


Une enfance mouvementée


Le soleil se levait à l’est du village, ses rayons comblaient les serfs et paysans, qui très tôt ce matin s’étaient mis à l’œuvre. Au loin, on pouvait contempler le château du roi Érod qui s’étendait le long de la mer de Garod, un chevalier et son cheval fougueux traversant la plaine, écrasant sous ses puissants sabots la terre, tenant derrière lui une bardache et un sanglier qui avait été fraîchement chassé.
Ce chevalier attendait la naissance de son fils, sa femme était prête à accoucher de son enfant, il était allé chercher le festin, car depuis quelques temps, le gibier était rare.
Il pénétra dans l’enceinte du domaine et laissa son cheval au jeune écuyer qui peut-être bientôt aurait le titre de guerrier ! L’homme sous un cliquetis de fer ambiant grimpa sur l’escalier à vive allure, on pouvait entendre les sons d’un bébé naissant, pleurant toutes les larmes de son petit cœur pourpre. C’est avec lenteur et à la fois admiration que l’homme regarda sa belle femme aux cheveux bouclés couleur dorés, qui resplendissaient au soleil, et ses yeux bleus qui pétillaient. Le chevalier dénommé Gabranth jeta ses gants en cotte de maille sur le plancher de pierre froid et prît dans ses mains son jeune enfant. Le pauvre petit s’était endormi dans les bras de son père en quelques instants. Gabranth le chevalier, sourit au petit garçon :

Il s’appellera Lancelot, en l’honneur de son défunt et héros grand-père.

On festoya toute la soirée ! On s’empiffrait, on se régalait de mets tout à fait exquis ! Mais le repas fût de courte durée quand un jeune homme balafré aux cheveux courts noirs entra en trombe dans la salle de festin.

S..eigneur.. Ils sont là... Les créatures venues des profondeurs de la terre, écoulant notre sang sur cette herbe verte qu’est notre plaine, ils se dirigent vers le château... Ils ont prît le village… Ils ont tout brûlé…

Les dires du jeune homme se répercutèrent comme une flèche dans la poitrine du seigneur Érod, les chevaliers et autres noblesses étaient paniqués par les évènements.
Le roi ordonna à tous et à toutes de fuir par les douves pendant que les chevaliers allaient retenir ces troupes de monstres assoiffés. Les braves hommes allèrent s’habiller et tout juste près de la porte, on pouvait entendre les cris de détresse des servantes du temple. Les braves chevaliers dégainèrent leurs épées, fières et braves, ils regardèrent la porte en bois qui ne tarda pas à fendre. Un monstre à la peau verte, au teint rembrunis et aux yeux globuleux entra dans la salle avec pour seul habit une simple peau de loup, mais chacune de ses dents était effilés au couteau. Près de leurs bouches coulaient de la bave, de l’envie de tuer de voir du sang. Les chevaliers se jetèrent sur le monstre et l’abattirent de puissant coup d’estoc. D’autres arrivaient, la salle était submergée de ces créatures. Chacun des hommes d’Érod tombait bravement prononçant quelques paroles incompréhensibles, vain le tour du roi et ensuite celui de Gabranth. Le chevalier lâcha son épée, du sang coulait de plusieurs fissures dans son armure, il tomba a genoux, les lèvres emplies de sang tentait de prononcer quelques mots.

Lancelot...

Dans les douves du château, vieillard, femmes et enfants se hâtaient de traverser le long tunnel on pouvait même voir au plafond les pièces fondatrice du château. Hérel la femme de Gabranth était a l’avant et guidait les derniers survivants au loin on pouvait voir la lumière du jour au travers de l’obscurité du tunnel. Mais un orc avait fait le tour du château et s’était infiltrée dans les douves. On pouvait remarquer sa silhouette au loin la bête attendait avec un filet de bave sur le bord de ses lèvres bourrues. Hérel brave femme tendît son fils à un vieillard, elle se dirigea vers la bête celle-ci lui sauta dessus courageusement elle se propulsa dans l’eau où le courant d’une grande puissance les entraîna….

Je me rappelle encore les ruines de se château, cette demeure où ma mère s’est courageusement jeté dans l’eau pour sauver mon village, je crois bien que j’ai retenu de leurs courage pour avoir sauvé tant de vie. Gabranth et Hérel mes parents, ma famille, allait maintenant suivre le cours du temps, être oublié de tous et toutes pour se désagrégez dans les présages des saisons et du temps. A quoi sert t’il d’effectuer des actes extraordinaire pour ensuite les oublié ? Pourquoi les noms ne résident t’il pas dans le cœur de tous est chacun quelle triste sort ! Mais comme dirait les mages et sorcier laissons le passé derrière et prévoyons le présent... Quelle bande de menteurs...

Le vieillard avec sa canne et le paquet de toile chaude qu’il tenait dans ses bras se dirigeait vers la cité de Tordün, ville de voleurs, pilleurs et mécréants de toute sorte. L’homme s’arrêta devant les portes de la cité deux gardes vinrent aborder le vieillard, on lui posa maintes questions qui était t’il et qu’apportaient t’il. Après s’être fait questionner l’homme entra en boitant dans cet endroit lugubre. Il avait un rendez-vous avec Seorz un grand assassin d’élite, un guerrier hors pair un très vieil ami de Gabranth… Les cloches de la ville sonnèrent et retentissait dans la ville où des centaines de gens se dépêchaient de vaguer a leurs occupations ou encore vendre leurs produits agricoles. Un homme à l’air louche avec une cagoule en satin noir se dirigeait vers le vieil homme a vive allure. Il releva les deux doigts vers l’enfant faisant signe de le lui donner, le vieillard tendît l’enfant a Seorz et quitta la ville pour allez vivre en hermite…
Gabranth
Quelle brave homme il était, jusqu’à la fin de sa vie, il allait se souvenir de père et mère, j’aurais tant voulu lui dire que je l’appréciais mais il ne vécu plus longtemps car la mort l’eus getter pendant tout ce temps. Quand a Seorz lui ? Que pourrais-je dire de lui ce n’était que mon mentor et à la fois mon père... Il ma enseigné a quoi pouvait servir le cœur et à la fois les mains, les mains expriment plus que des mots, elles peuvent prier, tenir une arme, et même assouvir un peuple…Mais tout ceci exprime un autre sujet de conversation, les rois ! A ces tyrans, ces hommes à qui la guerre est pour eux un amusement une certaine façon de s’amuser. Est-ce que la paix elle pourra t’elle un jour venir s’établir sur nos terres ? Jamais car le cœur des humains est doté de cruauté et il est tout aussi répugnant que le visage d’un orc…

- Bien sûr que je suis prêt père ! Rien ne me vaut un bel effort physique pour vous montrez mes capacités de chevalier
Ne te crois surtout pas supérieur au autres Lancelot, ce serait être fou d'orgueil !
Fou d'orgueil ? Voyons père pour qui me prenez vous ? Je ne suis pas un simple élève, je suis le meilleur !
Pour qui te prend-tu pour te croire plus fort q'un autre, Lancelot tu est un simple homme comme un autre et tu n'est pas autant impavide que moi-même !
Maintenant ce n'est pas moi qui semble fou d'orgueil maître ! Vous vous laissez emportez !
Au moins, je ne fonce pas tête baissée dans chaque évènement périlleux !
Que veut-tu Lancelot on a tous nos défauts et moi au moins, j'ai su comment les trouver, c’est avec seul mon parlé et nos actes que nous revenons de nos peines jeune Lancelot.
Vous êtes très sage maître mais ce n'est pas votre intelligence et votre « parlé « qui vous sauvera de conditions à la fois très dangereuse et de même importante !
Essaierais-tu par de simple tentative de tester ton maître ? À ta place, je crois que j'apprendrais a maîtrisé l'épée avant de donner des conseils tu est pitoyable et à la fois amusant miséricordieux !
Bon, il suffit maître ! Trêve de palabres, il serait temps de nous mettre a l'oeuvre ! Si je veut être puissant, il faut m'entraîné avec vigueur et passion !
Et bien ! Si tu le désire va au marché à la course me chercher du grain, ce sera la première phase de ton entraînement jeune Lancelot !
J'y vais de ce pas maître !

Les années passèrent la pluie tombait sur les gens honnête et malhonnête, l'être humain était fauchés comme les blés pour revenir aussi nombreux et puissant ! Quand a moi ? Tout s'était très bien passé, j’étais devenu le meilleur petit guerrier de mon village ! Je suis maintenant un écuyer au service de Monseigneur Seorz ou communément appelé mon « père » Chaque journée d'entraînement, était presque aussi long q'une existence sur la terre. On dit que quand nous sommes malheureux le temps passe lentement mais quand nous sommes heureux c'est tout le contraire ! Car mon enfance a passé aussi vite qu'un éclair malgré les périls que j'ai rencontré ? Vous ai-je raconter la fois ou j'ai combattu une horde de monstre a moi seul ?! Ah j’étais fougueux dans ces temps ! Mais c'est le propre de la jeunesse ! Malheureusement j'était loin de me douté de ce qui se tramait hors de ma cité

- Mesdames et seigneurs ! Le conseil des terres est aux abords de commencer ! Je demande aux émissaires de venir au centre du dôme !
Tout les êtres s'étaient réuni chacun reposait a sa place respective, nains, elfes, humains et orcs...
- Alors je vous souhaite bien le bonjour honorable membre du conseil !
Un être au visage crapuleux et au traits verdâtres s'était rapproché au centre du dôme
- Mes hommes ont suscités que les nains avait empiétez dans les zones de nos terres pour oser chassez quelques villageois pour le plaisir ?! C'est un affront !
Un petit homme bourru avec une barbe tressé rousse s'approchait avec des pas pesants et à la fois d'une grande lenteur !
- Vous les orcs vous essayer de duper le conseil avec votre fourberie ! C'est vous et vos affreuse bête qui sont venue détruire les mineurs de la ville de Stradüir !
La créature se collait les doigts un a un avec tout a la fois un air sérieux et ainsi elle prît la parole d'une voix grave
- Il était sûr que nous allions riposté ! Mes hommes n'allait pas se faire détruire par ces..ces
L'émissaire vert eu un regard de dégoût
- Et je suppose que ceci vous appartient maître nain ?
De sa main griffue et bien acérée, il laissa rouler sur le bois de chêne un casque nain.
- Vous avez essayé de nous faire croire que c'était une créature qui avait ruiné mon village mais l'un de vos maladroits nains à laissé tomber ceci. Dommage...
Le conseil ruminait de questions et de doute mais il préférait attendre la suite des évènements. Le nain blondinet devînt rouge de couleur, il voulait protester mais le conseil était si facile a duper.
- Mais vous très chère Gardor vous mentez a chaque fois que votre langue fourchu sort de cette sordide bouche..
Un elfe aux yeux bleus clair et a la longue chevelure d'argent prit maintenant place au sein du conseil
- Vous avez assécher une rivière elfique pour vos plans de domination! Cette rivière a été créer par les dieux ! Et maintenant cette eau est dégoûtante vous le paierez Gardor !
Sortant ses crocs un affreux sourire diabolique apparaissait sur l'arrogant émissaire orc Gardor
- Pardon ! Vous osez m'accabler moi ? Tandis que j’étais seul dans mon domaine ? Je me demande si vos amis les humains vous on parler de ce « massacre elfique «
- Quelle massacre ? Nous les humains avons toujours respecter nos traités ! Ils essaient de vous mentir et nous disposez a une nouvelle guerre ! Ils s'y sont préparés tout ce temps !
L'émissaire homme parlait doucement et était à la fois sérieux a chacun de ses dires
- Mes troupes on vu a l'est des côtes elfique, un bataillon orc qui patrouillait et décimait ce qui se dressait devant eu
- Et maintenant on m'espionne ! Je me demande dans toute cette histoire qui est le fauve et et qui est la proie ! Ne voyez vous pas très chère membre du conseil, ils mentent les uns après les autres ! Ils essaient de vous faire ravalé de fausses paroles, pathétique n'est-ce pas ? Aujourd'hui je suis la proie et eux les fauves ! Nous sommes un peuple fière et puissant ! Si C'est la guerre que vous chercher vous l'aurez trouver..
L'émissaire orc se lécha les lèvres avec un sourire de satisfaction et de dégoût pour les autres races, la guerre était maintenant éminente le conseil ne pouvait rien y faire. La créature verte rejeta sa cape vers la gauche et s'apprêta a quitter la salle sous un pas lent et sûr. Mais l'émissaire nain dans un élan de rage s'avança à la hauteur du ventre de l'affreux orcs
- Les nains ne se laisseront pas dominer par cette être et croyez moi les orcs seront les premiers a subir notre fléau ! La hache naine fendra l'ennemi sous un poing en fer !
Gardor se laissait invraisemblablement intimider par l'émissaire nain ce qui lâcha dans le côté des orcs une rage meurtrière, les bêtes martelait le bois avec leurs poings et leurs pieds. De l'autre côté les nains se relevèrent en criant des jurons et des insultes a tout bout de champs. Quand aux elfes et humains eux de même, ils eurent leurs propres hostilités. En plein milieux de la cohue des gens l'émissaire Gardor quitta la salle un irrémédiable rictus de plaisir coulait sur ses lèvres vertes et jaunis muni de grandes cicatrices. Il avait obtenu ce qu'il désirait depuis toujours, la guerre était maintenant au portes de tous et toutes







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Iron Mask

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MessageSujet: Re: Manuscrit de l'homme de fer   Ven Avr 24, 2009 11:04 pm

Chapitre 2


La lune s’était hissée très haut entre les falaises, son maigre halo de lumière scintillait à proximité de la forêt et de la bastille du suzerain Ardor. L’air frais de la nuit démontrait que mis à part le froid languissant, l’être humain pouvait avoir le cran d’affronter cette puissance hivernale. Dans un sentier camouflée par la neige, presque imperceptible a l’œil nu se trouvait momentanément une multitude de fantassins. Chacun d’eux parés d’étoffes qui leurs procurait le plus de confort et de chaleur possible. Il avait guerroyé pour leur suzerain, celui-ci les ayants poussé à détruire des forces incorruptibles à l’est. Le chemin semblait être éternel mais pourtant la bastille était toute proche.

- Vous êtes précipité à rejoindre le Seigneur Ardor ? N’est-ce pas ?
Le plus grand des fantassins avait le visage garni d’une barbe brune tressé avec des nœuds, il s’adressait à sa petite légion comme à de très bons frères d’armes
- Nous ne somme pas plus hâtif que vous à l’idée de toucher notre récompense. Mais quelque chose me préoccupe. Pourquoi désirait t’il tant à ce que nous capturions ce dit important prisonnier.
Comparez à son chef, le plus jeune ici présent, était bien celui-ci. Un peut petit mais on craint toujours sa hache.
- Pose le moins de questions possible mon petit Erock le roi haï, les questions qui ne nous concerne pas. Il recevra la gloire c’est tout, nous nous mourrons pour lui.
La fidélité du grand chef des fantassins avait une logique implacable verser son sang jusqu'à la mort était son plus grand honneur. Les autres pantins du roi ne disaient absolument rien plutôt sérieux à l’égard de leur chef.
- Pourtant, ce n’est pas lui qui meurt pour ce qu’il désire…
Le chef fantassin s’extirpa de ses pensées en une fraction de secondes
- Contente toi d’obéir aux ordres et aucun malheur ne pèsera sur ton cœur. Ne te ressasse pas les jours où nous sommes morts pour absolument rien. Après tout, nous ne sommes que des guerriers.

La discussion s’arrêta comme le vent lui cessa de siffler dans les tympans de l’esclave enchaînés derrière les fantassins. Grand, svelte et voûté son visage n’était pas distinguable voilé sous une cape de jais noir.


Pendant ce temps, dans la belle et puissante bastille le roi s’impatientait toujours aussi coléreux et impatient. Irrité par l’un de ses domestiques, il le fit trébucher dans l’escalier et l’ordonna de partir au plus vite prompt à la colère. Derrière lui, les murs étaient parsemés de tapisseries ornées de pierres précieuses éclatantes. Insatisfait de ces travaux si minutieusement travailler avec ardeur, il saisit une épée et trancha en deux cette œuvre inestimable. Il claqua des doigts pour ordonner à un servant de lui amener de la nourriture et de quérir l’émissaire Gardor. Créature verte et malpropre, dégoûtante et repoussante propre a sa race, les orcs ! Un humain qui manigance avec l’ennemi une preuve irréfutable de sa traîtrise et de sa malfaisance.

- Alors votre suzerain tant vénéré ! Avez-vous repêché mon dû ?
Ardor le seigneur corrompu, débauché et dissolu eu un rictus de méchanceté inouïe.
- Mes domestiques n’on pas su vous allouer un confort inestimable ? Bref, si cela ne vous importe peu, mes fantassins ne sont toujours pas revenus de leurs escapades mais les hérauts m’on avertis de leurs présences a quelques kilomètres.
Le roi se força à sourire malgré que leurs hommes n’aient pas respecté l’heure qu’il avait dictée.
- Écouter moi bien Ardor ! Je ne m’engagerai pas à attendre après votre répugnante troupe d’homme médiocre et impotent. Vous êtes si influençable les humains, insignifiant et instable mentalement. Je vous conseille de vous dépêcher ! Je payerai ce qui il y a payé. J’attendrai derrière le château mon dû demain matin à l’aube
La créature ouvra la bouche pour sourire d’ou s’écoula un filet de bave verdâtre. Sa main griffue disparue quelque instante pour réapparaître devant la petite table. Comme de l’eau ruisselant, des pierres précieuses tombèrent.

Le roi grommela comme pour dires des mots toujours aussi insignifiants. Il se releva et se dirigea vers la meurtrière croisa les bras derrière son dos un sourire avare se dessina tout de suite sur ses lèvres. Juste près du pont-levis des armures étincelaient au soleil, les fantassins étaient arrivés. Le pont-levis se détacha de ses chaînes en fer pour en vain tomber. Les fantassins prirent tout de suite le chemin des douves et jeter dans le cachot, l’esclave. Sa cape se déchira après la penture pointue, il n’avait usé d’aucune résistance. C’était Lancelot, le chevalier a la croix rouge.

Le chevalier indépendant scrutait du coin de l’œil, les alentours rien d’intéressant juste une geôle malpropre ou un nid de rats ne s’était installé. A première vue, un sourire mesquin se dressait sur ses lèvres. Juste devant Lancelot de l’autre coté de la pièce décrépit et rongé par la pourriture, un autre esclave était là. Sa peau ne semblait n’être qu’un tissu de soie pouvant déchirer d’un seul geste brusque. Ses côtes et sa cage thoracique apparaissait a la faible lumière du jour prouvant qu’il était rester ici depuis des lustres. Juste à côté on pouvait voir un bol d’eau et une miche de pain moisie. L’homme ou plutôt le vieillard s’approcha tout doucement des barreaux de sa grille.

- Hé petit !
Le vieil homme semblait sourire montrant ses dernières dents qui lui restaient. Lancelot au premier geste eu un pas de recul. Humain ou pas, sa mine avait une allure désastreuse.
- Que me voulez-vous vieil homme ?
Le chevalier parlait d’un ton direct et froid mais aucune méchanceté n’était dégagée
- Si t’es là mon grand ! Ce n’est pas pour rien hé hé ! Raconte-moi ! Tu t’es fait enlever, capturer ?
Le vieillard parlait d’une voix grésillante d’énergie malgré ces traits de caractère affaissés
- Vous tenez vraiment à savoir pourquoi je suis ici ?
Lancelot resta perplexe quelque instants.
- Si je te le demande, ce n’est pas pour rien petit ! Je suis souvent seul ici ! Mais moi, on ne me tue pas, je suis trop astucieux !
Un rire quelque peu déconfortant s’exclama de la bouche du vieil homme.
- Si le cœur vous en dit vieil homme. Mais a une seule condition…
- Que je t’aide à sortir hé hé !
- C’est exact, mais je me demande en quoi vous pouvez être utile vu votre âge !
Le vieil homme semblait être insulté par les dires de Lancelot. Mais il finit par une autre fois montrer ses quelques dents.
- Y’a une porte secrète petit homme ! Et je suis seul détenteur de sa cachette ! Je vous dévoilerai mon secret de polichinelle. Mais avant vous devez tout me raconter. Mais cette cachette, je ne vous garantis rien, la dernière fois que je l’est utilisé il mon attraper et changer d’endroit !
Lancelot hocha la tête et s’assis sur le sol frais prêt à raconter son récit

Tard la nuit, je m’entraînais seul dans l’antre de mon père. Jusqu'à ce que je m’effondre de douleur et de fatigue. Pourquoi tant de acharnement ? C’est quelque chose qui ne vous concerne pas vieil homme, seulement je désire démontrer mon courage et ma hardiesse .Le lendemain matin, des cris et des pleurs m’avait éveillé, le petit village que je connaissais comme mon refuge brûlait. Une fumée noire montait au ciel, les derniers survivants abattus par les créatures que j’ai toujours redouter .Les légions du sud-ouest de la terre morte des orcs était ici et détruisait tout devant leurs passages. Au loin, une créature attira mon regard, une barbe noir couvert de suie et de crasse des bijoux dans son nez et ses paupières. Assis sur un cheval d’un noir éclatant ordonna de sa voix rude de tuer chaque personne susceptible de porter une épée un jour. Accabler et attrister par les évènements, la seul idée arrogante et orgueilleuse qui me vint a l’idée est d’allez me battre jusqu'à la mort. Tête baissée, je frappais de par la gauche ou la droite. Je fus vite encerclé mais yeux se fermèrent sentant mon heure venir. Un homme vêtu de noir muni de deux dagues en spirales habilement et puissamment décapita deux de ces créatures m’ouvrant le chemin. Mon père venait de me sauver, le grand assassin Seorz en un clin d’œil, il s’enfuit de son côté et moi de l’autre.

Jamais, de tels évènements ne m’avaient autant affecté, mon iris semblait se vider de toutes bonnes choses que j’avais décortiquées dans les jeunes âges de ma vie. Je me suis maintenant dirigé vers un village tout a fait perdu dans les bois. Personne ne m’offrit hospitalité, par peine et malheur la pluie s’abattait sur moi comme pour porter le coup final. Les jours passèrent, les semaines, les mois trop de temps a errer seul dans la forêt. Ayant seul regret d’avoir fui au lieu de mourir pour ma patrie. Un jour, un groupe d’hommes me cherchait leurs raison m’était inconnu, seulement d’un coup de massue, il m’on maîtrisé comme un chien perdu et attacher. Me voila ici, à la merci de ces hommes. Le seul moyen d’enlever cette balance de mon cœur en diamant est de tuer l’émissaire orc Gardor.

Le vieil homme, se releva tout de suite assez vigoureusement pour son âge
- Pauvre petit, ton histoire m’accable, la vie t’en veut à ce point ?
Lancelot poussa une plainte donnant un frisson dans l’échine du vieil homme. D’une voix rauque et surpuissante, il ne s’indigna pas d’hausser le ton.
- Maintenez, respectez la part du contrat, ma triste histoire vous fus révélé mais elle ne se terminera pas ainsi, la plume de ma gloire trempe toujours dans l’encre
Le vieil homme tendit son bras décrépit vers une dalle du mur
- Ici. Tâche de ne pas mourir, il en serait si dommage…
Lancelot n’ayant guère le temps de perdre son temps, inspecta minutieusement la dalle tout en retirant la fine couche de poussière qui la ressassait. Un petit bloc servait d’appui, Lancelot appuya son index, puis un bruit sourd résonna dans sa geôle
- Petit, les gardes vont arrivés... Fuis...
Un passage s’ouvrit ressemblant fortement à un gouffre, même un abysse, mais d’un brin d’honneur et courage, il s’enhardit et pénétra dans ce gouffre sans fond.

Le soleil pourpre s’effondra entre les montagnes, tel un guerrier mort au combat, la faible lumière resplendissait dans la magnifique chambre du seigneur corrompu Ardor. Son teint blême rappelait celui d’un croque-mort où d’autre créature de légendes. Il s’assit seul sur son lit, puis se gratta la tête innocemment. Se demandant en vain, où le pauvre homme avait laissé la couronne. N’ayant rien d’autre à se mettre sur la tête, il prit le gui et s’en coiffa.

- Personne ne remarquera la différence…

D’un ton nonchalant, il s’écrasa dans son lit tout en grommelant de futiles imbécilités. Puis d’un coup sec ronfla bruyamment. Un bruit affreux tonna dans la chambre et un fragment de mur s’ouvrit. Un passage apparut et tel une ombre, un être sortit rapidement aussi futile que le crépuscule lui-même. Surpris que l’homme endormit n’est même pas bronché, Lancelot s’approcha a pas de loup. Plaquant sa main contre la bouche de l’homme, il l’extirpa de son lit rapidement.

- Allons, allons ne criez pas mon suzerain, il en coûterait votre vie, par contre vous allez aimablement m’indiquer la sortie n’est-ce pas ? Il en serait dommage qu’il y est un froid entre nous, humm ?

Le roi pétrifié dans sa couche, ne tenta même pas de lutter contre Lancelot, le gaillard était si fort qu’il lui suffisait d’appuyer et la mâchoire casserait comme du vieux bois mort. Ardor dévoila sa main orné de beau bijou, lui indiquant la sortie, Lancelot ne pus s’empêché d’en prendre quelque un. Tout à coup, un garde passa dans le coin, son écu représentait un phénix doré et sa hache souple brillait à la lueur de la lune.

Erock, le petit fantassin resta planter sur le pas de la porte prêt a hurler, mais ce n’était pas sa première idée, voir Ardor mort serait un grand soulagement pour ses contrées. Il entra et referma la porte, les tentures grincèrent que le roi captif grinça des dents
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